ça faisait un bail que j’étais pas venu ici. Bon il est plus que temps de donner quelques nouvelles.
Pourquoi ai-je ainsi disparu pendant de longues semaines de toute activité numérique et presque de toute activité sociale IRL aussi?
Et bien la raison est assez simple. Ceux qui m’ont croisé à la dernière WIA auront surement remarqué que j’avais quelques problèmes au cou. Une saloperie de TMS choppé au travail. J’ai eu la chance de récupérer quelque peu pendant les quatre semaines suivantes, mais hélas alors que je reprenais espoir de pouvoir reprendre une activité normale, et ben là, c’est le drame.
Pendant trois semaines j’ai péniblement réussi à pousuivre le taf en arrêtant de faire n’importe quoi d’autre à côté. Jusqu’au jour où malheureusement les dégats furent tels que je me suis retrouvé totalement bloqué. Résultat 4 semaines d’arrêt de travail complet et je continue d’avoir assez mal sur le haut de l’épaule, mais la bonne nouvelle c’est que je peux au moins reprendre l’utilisation de mon PC qui m’a super manqué….
Et puis dans le même temps je me suis super bien débrouillé, vu que je me suis choppé une poussée de dents de sagesse. Bon vu les médocs de la première salve de traitement du cou, j’ai même pas senti la douleur, mais dès que ce traitement a été fini, je vous raconte pas le cauchemard…
Résultat, non seulement je ne pouvais pas utiliser mon ordinateur, mais en plus de cela pas moyen de téléphoner!!!! Pire, je me suis galéré pour bouffer….
Bref, pas franchement l’éclate, même si maintenant j’ai quelques médocs pour passer la douleur des dents, et que je suis à nouveau capable de rester plus de dix minutes consécutives devant mon PC…
Bref depuis ce week end je me suis remis à reprendre une vie normale, pas obligé de rester allongé plus de 16 heures par jour…
Évidemment en trois jours j’ai pas fait grand chose de palpitant vu que j’avais une chiée de trucs administratifs à dégager de toute urgence…dont quelques éléments assez pénibles en terme de gestion de rupture de contrat avec mon dernier employeur, mais pour certaines raisons d’obligations de discrétion pro, je n’en parlerais pas ici.
Donc voilà, je reprends une vie presque normale, à l’exception notable de la muscu que je ne reprends que très doucement sous la surveillance du kiné.
Bref, encore deux-trois merdes et ce sera vogue la galère…
Je ne sais pas pour vous, mais moi Facebook me surprend toujours 3 ans après son entré dans ma vie. Je n’arrête pas de retrouver des gens perdus de vue depuis bien longtemps.
Globalement jusqu’à il y a quelques mois les retrouvailles se limitaient à quelques vieilles connaissances de lycée et de prépa. Et voilà que six mois plus tard, un ami d’enfance me recontacte sur FB. Diantre! Lorsque je m’étais inscrit sur Facebook je l’avais moi-même recherché. Hélas comme je m’inscris toujours sur ces trucs bien avant la majorité des gens, je ne retrouve jamais personne. Et ça m’ennuie profondément tant j’aimerais avoir des nouvelles de la bande des cinq que nous formions dans ma Haute-Savoir adorée.
Ce fût donc un vrai bonheur que de retrouver cet ami.
Et puis il y a deux mois, je me suis retrouvé en plein Rockcollection. Vous savez le début de la chanson où Laurent Voulzy déclame son “On a tous dans le cœur une petite fille oubliée, tresse et queue de cheval à la sortie du lycée”.
Ben pour moi ce n’était pas le lycée, mais l’école primaire. Et la petite fille ne portait pas de tresses, mais une adorable frange qui cachait parfois ses magnifiques yeux noisette. C’était ma petite voisine, d’un an plus âgée que moi.
Et aussi mon premier amour d’enfance. Du moins le premier qui m’ait laissé un souvenir. Vous savez, ce premier amour où l’on se fait un petit bisou où l’on dit que c’est notre chérie pendant 15 jours, et dont on reste secrètement amoureux pendant trois ou quatre ans.
Et ben voilà qu’il y a deux mois la petite fille me retrouve. Elle m’invite à devenir Facebook-Friends. Ce que bien entendu j’accepte avec grand plaisir. Bref, un rapide échange de mail plus tard sur le surprenant sujet “Et ben qu’est-ce que tu deviens depuis tout ce temps?” (c’est étonnant n’est-ce pas?) et le constat s’impose à lui rapidement. Le mail va vite devenir insuffisant. Et comme la jeune fille devenue demoiselle habite Chambéry, je lui propose un resto.
Offre acceptée à mon plus grand plaisir. Hélas, j’ai dû annuler le resto deux jours avant pour des raisons évoquées sur ce blog.
Cela dit ce temps de latence imposé mais fait beaucoup réfléchir. Que de songes pendant trois semaines. Que de souvenirs revenus à ma mémoire. L’époque où je vivais à la montagne. L’immense jardin qui était le nôtre. Les jeux de cape et d’épée, accessoires que nous construisions de nos mains. Et puis les espoirs et les rêves qui ont bercé mon enfance. Une enfance à l’opposé de ma jeunesse. Une enfance heureuse. Et un Titou tyrannique qui rêvait d’n monde pafait. Ce petit Titou que chaque jour j’essaie de satisfaire. Maître de mes rêves, juge de ma conduite, dictateur de mes choix. Ah ce que je peux maudire ce petit Titou…Car oui, cet être intransigeant demeure le gardien de ma conscience. Et souvent il m’arrive de me demander si je ne m’éloigne pas trop de l’individu que le petit Titou a rêvé et souhaité que je devienne.
Alors cette rêverie inspirée par un amour jamais oublié n’a eu de cesse de me ronger pendant quelques semaines. Que suis-je devenu en 15 ans? Comment ai-je changé pendant ce temps? Ai-je de quoi être fier du parcours, parfois brillant, souvent chaotique, qui a été le mien. Car c’est de cela qu’il s’agit. La vie en m’offrant ces retrouvailles bénies m’a aussi tendu un miroir terrible. Celui de ma vie par rapport à celle de ceux et de ce que j’ai quitté il y a 15 ans.
Que sont-ils tous devenus mes amis d’alors? Sont-ils devenus des gens bien? Et mon jardin qu’est-il devenu? Les enfants d’aujourd’hui peuvent-ils encore y construire des cabanes? L’amour d’autrefois en a-t-elle seulement connaissance? Et elle, qu’est-elle devenue? A-t-elle gardé sa frange? Ce serait ridicule…Est-elle toujours aussi belle à mes yeux? Ai-je tort ou raison de regretter toujours et encore cette page de ma vie? Le flôt de questions n’a cessé de m’envahir.
Pendant des semaines je n’ai eu qu’une envie. Celle de lister ces questions et de soumettre la demoiselle a un véritable interrogatoire…mais hélas ce projet de resto avait été abandonné. Mais ce harcèlement moral que m’infligeais cet espoir d’une rencontre espérée ne pouvait se satisfaire de cet échec.
Aussi, mon planning m’en offrant l’opportunité, je décidais de faire une nouvelle proposition de resto à la miss. Une proposition restée sans réponse.
Et puis, alors que je sortais du boulot pour aller me casser le bide chez un collègue, je reçois un texto “ce soir ça me va très bien pour un resto. Appelle-moi pour fixer un RDV”. Le tout signé de la jeune femme. Bon j’avais juste prévu un intense week-end de travail déjà escamoté par des obligations familiales et l’acceptation d’une intervention de maintenance chez le collègue qui m’a offert le déjeuner. Mais bon, ce que j’aime le plus avec mon planning, c’est de le foutre en l’air sur un coup de tête…alors vu l’opportunité en question.
Bref, je rappelle immédiatement la demoiselle. Et je suis d’abord surpris par sa voix. Toute douce et presque effacée. Mais quelque part une voix qui n’avait pas trop changé. Mais qui a été surprise d’entendre la mienne. Et pour cause, la dernière fois que nous nous étions parlé, c’était en 1995 et je n’avais que 12 ans. Et j’ai légèrement mué entre temps…
Rendez-vous est donc pris. Enfin, pris après avoir répondu à l’épineuse question: mais comment va-t-on se reconnaître? Nan parce que c’est vrai, à force de prendre l’habitude de’aller au resto avec des amis, on oublie presque qu’il faut encore pouvoir les reconnaître. Bref, magie de la IT, l’option “j’appelle dès que j’arrive avec le portable” s’est imposée.
Et donc vendredi dernier, je retrouve la demoiselle devant la fameuse boîte de nuit dont je vous avais parlé il n’y a pas si longtemps (dans le post sur l’Harmonie des deux Rives).
Premier constat rassurant, la jeune femme n’a plus sa frange. Du moins celle-ci a subi quelques modifications. Mais les premières minutes n’ont pas été faciles. Franchement trouvé un premier sujet de discussion n’est pas si évident après 14 ans…bon comme j’avais la dalle, au moins j’ai l’idée lumineuse de proposer que l’on choisisse vite un bon resto. Ce qui nous a conduit dans un savoyard et nous a donc permis de discuter de “et toi ça fait combien de temps que tu habites là?” prélude à la question qui lance tout “et toi ça fait combien de temps que tu as quitté la Haute-Savoie?” véritable sésame vers une avalanche de souvenirs à se remémorrer et même à commémorer.
Et comment dire…c’est assez incroyable. C’est incroyable la vitesse à laquelle les souvenirs de l’un donnent naissance à ceux de l’autre. Et c’est une enfance qui défile à toute allure. Les repas de crêpes tous les dimanches sur la Terrasse, les cachettes dans les arbres, les voisins dont on avait oublié jusqu’au nom.
Et tant de réponses à mes questions. Parfois d’excellentes réponses sur ce qu’on pu devenir des amis perdus de vue et que je sais pouvoir retrouver à présent. D’autres plus désolantes. Je pense là notamment la destruction de la montagne. Quand je suis arrivé ici j’ai été frappé par le niveau de dégradation des collines environnantes. Prenez une station comme l’Alpe d’Huez. On est à mi-chemin entre la déchetterie et le bordel. Et j’ai longtemps regretté la montagne de mon enfance. Hélas, j’ai eu confirmation de ce que je redoutais. Comme ici les restaurants sont en train d’être rachetés par des gens qui n’ont aucun lien avec la montagne. Les vieux guides et moniteurs de ski qui m’ont fait rêvé par leur science de la faune et de la flore ont été chassés dans la vallée pour laisser place aux petits cons qui n’aiment la montagne que pour ce qu’elle a de moins à offrir, pour des sensations de glisse. Mon propre jardin a été parcellisé par des promoteurs immobiliers attirés par cette destructrice industrie touristique qui n’a rien a envié à la finance la plus dure en terme d’absence d’éthique. Voilà qui apportait une réponse, certes que je redoutais, à la question de savoir si les petits enfants d’aujourd’hui pourraient aussi construire des cabanes, bâtir des barrages sur les torrents froids, pêcher la truite et cuire du bon pain perdu sur une vieille poêle à charbon.
Et puis, il y a eu les nouvelles déstabilisatrices. Celles de tous ses amis qui ont des enfants. Parfois plusieurs. Comment dire, ça fout un sacré coup. Surtout quand je pense à un ancien pote en particulier dont j’avais rencontré l’ex il y a seulement trois ans et qui m’avait l’air d’être encore loin de tot ça. Autant pour d’autres, je dirais que je m’y attendais. Mais lui….wof. J’ai pris ma claque.
Y a pas à dire revoir son premier amour 14 ans après ça déstabilise au plus haut point. Découvrir son parcours aussi. Voir comment elle a changé. Ce qu’elle a gardé aussi. Et s’il y a bien un point sur lesquels nous ne changeons pas ce sont les yeux. Et elle a gardé ses magnifiques yeux noisettes. Son côté calme ne l’a pas quitté non plus.
Et puis, comme je suis gentleman, je me suis bien évidemment permis de la reconduire chez elle. Et d’y rencontrer ses parents. Et là quelle surprise. Oh, ils n’ont pas physiquement beaucoup changé. Du moins à en juger par les photos. Mais quelle différence entre l’image que je pouvais en avoir conservé et celle qu’ils ont pu me renvoyer à cet instant où je les ai revus. Pas tant sur le plan humain, mais vraiment sur le plan physique. Et là encore la discussion autour d’une tisane à raviver son lot de souvenirs et de pensées.
Aussi quand j’ai repris ma voiture dans le sens Chambéry - Grenoble, sur cette autoroute des pages qui se tournent, des vies qui s’achèvent, des bilans qui se tirent, deux après, je me retrouvais de nouveau perdu dans mes songes.
Et moi pendant ce temps. Qu’avais-je fait? Est-ce que j’ai changé? En bien? Comment tous mes amis me verraient-ils aujourd’hui? Que penseraient-ils de ce que je suis devenu comme moi j’ai jugé ce que j’ai appris d’eux?
Et puis arrivé sans avoir eu le temps de me rendre compte du trajet parcouru, j’ai apporté une réponse très nette à toutes ces questions. Je me suis endormi.
Retrouver son premier amour sur Facebook, dans le fond, est vraiment une chose incroyable. Incroyable, mais insurmontable. Et sans aucun doute très déstabilisant. Tiré un bilan d’une telle soirée relève dans le fond de la capacité que l’on a tiré un bilan de sa vie. Pour ma part je ne l’ai pas. Mais j’ai eu au moment la joie de retrouver quelqu’un auquel j’ai tant tenu. Et ça c’est déjà une belle fin en soi.
Après la semaine d’absence d’entraînement, celui-ci a repris de plus belle. D’où un petit bilan à vous fournir.
1°) Le Titou face à ses exercices.
Cette semaine a été une semaine de grande stabilité. Et pour cause, c’était une reprise donc je n’ai pas cherché d’améliorations particulières.
Programme 1: Les abdos.
Ben là, rien de chez rien à signaler de neuf. Je suis le programme sans me poser de questions. J’ai enfin trouvé un bon rythme de croisière.
Programme 2: Les pectoraux.
J’enchaîne de mieux en mieux les exercices et je suis parvenu à réduire les temps de pause de 1min.30 à 1min.15. De plus, je n’éprouve plus aucune difficulté face au terrible exercice 3. Et ça ça fait plaisir.
Quant à l’exercice 4, j’ai fini par oté pour la variante et j’y parviens nettement mieux.
2°) Résultats généraux sur la semaine 5.
Et bien, comment dire, les résultats d’ensemble sont de plus en plus satisfaisants au niveau musculaire. Et à ma grande surprise, c’est mon dos qui en bénéficie le plus vu que je n’ai ressenti aucune douleur en fin de journée dans le bas du dos, ce qui ne mettait pas arriver depuis bien longtemps.
Par contre, je commence à découvrir des effets pervers à ce programme. Deux en particulier dont j’aimerais m’entretenir avec vous.
Le premier ce sont mes fringues. Et ouais si le programme n’a pas encore conduit à un gros gain en volume de masse musculaire, il m’a sacrément fait perdre du volume de graisse. Et là c’est la cata. J’ai perdu deux tailles au niveau de la ceinture. Autant vous dire que tous les pantalons que j’étais si heureux d’avoir trouver pendant les soldes ne me vont déjà plus. Enfin, je gère à coups de ceinture serrée au maximum. Mais bon, même elle ne va plus faire l’affaire très longtemps et il faudra que je renouvelle très bientôt mon stock de pantalon et de ceintures! C’est con, hein, mais je ne me vois pas remettre mes vieux pantalons d’il y a trois ans. Et puis faut imaginer que ce problème va loin. Parce que, hein, bon, on n’y pense pas comme ça, mais il y a aussi le taf. Déjà qu’à la base mes pantalons étaient légèrement trop larges, mais là je nage complètement dedans. Et je dois avoué que je me suis senti vraiment très con d’aller voir mon chef en lui sortant “euh bicot, j’aurais besoin de te déranger pour un truc. Comment dire…là tu vois j’ai repris la muscu et j’ai perdu deux tailles de pantalon…tu penses que y aurait moyen que j’obtienne des pantalons plus petits. D’une bonne taille au moins”. Il m’a regardé tout zarbi le bébé coquelicot…^^
Le deuxième problème grave c’est la bouffe. Parce que là j’ai une telle dalle après les séances d’entraînement que je me gave de pâtes. Au moins un repas par jour! Pire, je finis même par ne bouffer mes pâtes qu’avec du beurre et du gruyère! Bref, j’ai l’impression d’être redevenu un adolescent pré-pubère qui n’a rien dans son frigo parce qu’il est pas encore assez grand (dans sa tête, hein parce que en taille et âge si, vu qu’il bouffe des pâtes) pour aller faire des courses et que de toute manière tout ce qu’il sait faire c’est bouillir de l’eau. Et encore quand il a pas besoin que ce soit sa mère, ou pire encore, sa copine qui lui fasse ses pâtes! Bref, je vis un véritable drame culinaire! A ce rythme là dans trois semaines je retombe en pré-adolescence à l’époque où les sandwichs au Nutella précède l’époque des pâtes. Et dans deux mois je tourne aux petits pots Blédina. Une vraie régression qui m’inquiète. Et comme en ce moment j’ai abusivement lancé trois projets (en plus de la muscu) perso, ben je ne vois pas trop comment en lancer un 5ème autour d’un rééquilibrage de mon alimentation. Non parce que sérieux, j’ai plus 15 ans depuis belle lurette, et qu’en plus c’est moi qui fait les courses pour toute la famille. Alors si je me mets à ne plus qu’acheter des pâtes…Bon j’ai pas encore la solution, mais je vais trouver.
Voilà, par soucis d’honnêteté, il m’a semblé indispensable de vous dire que si vous vous engagez dans un programme similaire, il vous faudra prévoir un budget vestimentaire en conséquence, et que vous aurez à trouver une parade face au risque immense de retomber en adolescence culinaire (pendant j’espère que je vais pas en plus muer à l’envers..brrr…).
3°) Au niveau physique.
Bon suite à des erreurs d’interprétation sur les photos, je tiens à apporter des précisions les concernant. Toutes les photos publiées sur ce post sont prises le même jour. A quelques instants d’intervalles. Il s’agit de photos de profil et de face. Dans chacun de ces deux cas, je vous donne la photo “ventre gonflé à bloc que si je le gonfle plus j’explose juste”, le “ventre en position relâché/normal” et enfin le ventre en position “abdos et pecs contractés”. Si vous voulez suivre l’évolution, il vous faut comparer chacune de ces photos à son équivalent des posts précédents et suivants.
Avec la team WIA, nous sommes allé découvrir le 4U pour notre plus grand plaisir.
Situé au 16, rue Condorcet, ce restaurant est spécialisé dans les Wok, ces plats uniques cuisinés dans une poêle.
Au niveau déco c’est une vraie réussite. Un esprit lounge très abouti et propice à une excellente soirée entre potes. Seule ombre au tableau, les vibrations du sol à l’étage finissent par franchement lassées, vu que dès que quelqu’un fait un pas, l’ensemble de la mezzanine se met à vibrer.
Au niveau papilles, la carte est vraiment très fournie. Les cocktails sont nombreux et variés et offrent un début de repas très colorés et festif.
Quant aux plats, c’est simple. Wok, wok et wok. Bon la carte est assez riche pour proposer d’autres alternatives, mais quand on va au 4U le but est surtout de manger des Woks. Et là il faut être clair. Oubliez tout de suite l’idée de faire un choix définitif et optez aussi sec pour le Wok à volonté. Vous pourrez alors tester tous les woks que vous souhaitez, enfin si vous avez assez de place dans l’estomac….
Le principe du Wok à volonté (12€90 à midi, 16e90 le soir) est assez simple. Vous prenez un petit bol que vous remplissez de légumes divers et variés: courgettes, poivrons, oignons, lotus (pas top à mon goût), gingembre, chou blanc ou rouge et rombanteau (je sais pas ce que c’est, mais c’est délicieusement sucré, très sucré). Vous remettez ensuite votre petit bol à la serveuse. Et vous choisissez la viande et les poissons que vous souhaitez. Entre l’Autruche, le Kangourou, le requin, les gambas et autres viandes ou poissons étonnants, vous n’avez aucune excuse pour vous rabattre sur le poulet ou le bœuf.
Une fois cette sélection faîte, votre carrière de décideur est loin d’être achevée. Vous êtes un chef, un vrai et vous savez décidé dans l’inconnu. C’est le moment de le prouver avec le choix de la sauce. Entre la sauce aigre douce, la sauce exotique, la sauce au poivre de Sichuan, et moult autres, c’est à votre sens de l’aventure qu’il va falloir faire appel.
Fort heureusement le dernier choix qu’il vous restera sera plus simple vu qu’il vous suffira de choisir entre nouilles et riz.
Pour ma part, j’ai pris deux woks, ce qui quand on voit la taille des bols est déjà pas mal. Le premier s’est basé sur un choix autruche - sauce au poivre Sichuan - riz. Pour le second j’ai opté pour une ossature saumon - sauce aigre douce - riz.
Les deux étaient très bons. Mais de loin je garde une préférence pour mon premier choix qui mariait à merveille les divers éléments, et permettait notamment de parfaitement intégrer les rombanteau (franchement je ne suis pas sûr que ce soit le bon nom, mais bon), dont le goût très sucré n’est pas facile à marier avec les autres ingrédients.
Au final tout ceci est très plaisant, et il est difficile de ne pas rester pour un dessert. Et là, la première déception culinaire pointe le bout de son nez. La carte des desserts est franchement courte. D’ailleurs les desserts ne sont même pas indiqués sur la carte, ils figurent dans la catégorie fromages. Cinq choix au maximum ce qui tranche avec la quarantaine de cocktails proposés ou la diversité des possibilités offerte par les woks.
Fort heureusement, si la quantité n’y est pas, la qualité elle est bien là. J’avoue avoir craqué pour un Tiramisu à la pêche succulent. La présentation assez surprenante avec un pot de conserve en verre posé dans une assiette agréablement décorée crée un petit suspens. A travers le verre transparaît une couleur orange assez pâle qui va s’égayer à l’ouverture du pot. Et là, avant même d’avoir goûté au tiramisu vous savez que vous allez vous régaler dans celui-ci est onctueux. C’est simple vous poseriez votre cuillère sur le dessus qu’elle s’enfoncerait jusqu’au fond du pot toute seule. Délicieux. D’autant que le chef a parfaitement dosé la pêche évitant de tomber dans le piège de l’excès. Résultat des courses au fur et à mesure que le tiramisu fond sur le palais, la saveur de la pêche s’installe progressivement, créant une danse joyeuse dans la bouche. Excellent.
Aussi je vous recommande Le 4U. Bon pas tellement pour un plan en amoureux, l’ambiance ne s’y prête que modérément. Mais alors pour passer un excellent moment en bande, c’est un lieu idéal. Bon wok et bon cocktail à tous.
Et petit bonus, Céline qui tient aussi le JS Café, une boîte pour les plus de 30 ans à l’intérieur du Théatro, vous y invitera peut-être pour une soirée privée, même si vous n’avez pas tout à fait 30 piges. Comme quoi ça sert de porter autre chose que des baggys et des baskets et d’avoir un peu de style et de savoir-vivre
Les Poupées Russes est certainement mon resto préféré sur Grenoble en ce moment.
Situé au 11, rue Denfert Rochereau (la rue qui fait l’angle avec le Dauphiné Libéré quand on est sur Alsace-Lorraine), ce délicieux restaurant propose une carte de plats russes, arméniens et géorgiens.
Au niveau du cadre, ce n’est pas exceptionnel. L’ambiance orangée est sympathique, mais les lieux manquent d’une décoration digne de ce nom, notamment au niveau des tables et de l’ornement des murs.
Mais ces manques se font vite oublier quand arrive la carte des plats. Une variété de noms imprononçables pour les non-russophones (dont je suis). Et un océan de mets à découvrir.
Et je ne saurais trop vous recommander le petit menu suivant.
Pour débuter, acceptez la proposition de la très accueillante patronne (le restaurant est tenu par deux soeurs d’origine russo-arménienne) de prendre une bière blonde Menbhuk. Disons-le tout net, des bières aussi fortes, je ne crois pas qu’on en ait dans nos contrées. Et en plus c’est un vrai délice qui se boit comme du petit lait.
Sur ce il convient de choisir l’entrée.
Mon choix s’est vite porté sur des Beureks. Ce sont des millefeuilles farcis la fêta et aux fines herbes. Après avoir mordu dans un feuilleté croustillant à souhait, vous serez emballés par une fêta chaude et onctueuse qui fond sur le palais, les herbes apportant la juste pointe de saveur qui vient compléter un trio magique, sensation de chaleur, de fondant et de goût.
Puis vient le point d’orgue du repas. Et comme j’avais la plus grande peine à me décider, j’ai fait confiance à une technique infaillible: le truc là au nom le plus difficile à prononcer, ben c’est ça que je veux. Et c’est donc sur des Kotlety Pojarskie que j’ai arrêté mon choix. Un excellent choix d’ailleurs. Car les Kotlety Pojarskie sont de petites boulettes de blanc de poulet aux fines herbes, poêlées à la Russe. Et le tout est simplement succulent. D’autant que j’ai fait le bon choix d’accompagner cette viande d’Haricots verts à l’arménienne, c’est-à-dire d’Haricots verts cuits avec des œufs et des oignons, et une fois de plus des fines herbes. Un vrai régal.
Pour accompagner ce délice, je ne saurais trop vous recommander d’opter pour le vin géorgien Kindzmarauli, qui ne figure hélas pas sur la carte. Un vin rouge, là encore avec un taux d’alcool qui ne le laisserait certainement pas sur la carte des vins en France. Un vin agréablement fruité qui se marie à merveille avec le poulet et les haricots. Je me demande d’ailleurs si les Poupées Russes accepteraient de vendre des bouteilles de ce vin tant j’ai été conquis par ce délicieux fruité.
Un tel festin mérite un fin à sa hauteur. Et la encore, j’ai choisi de jouer sur une variation chaud/froid doublé d’une floraison de saveurs. C’est donc sur une Matriochka que je me suis régalé. Coupe de glace vanille, cassis, fraise, bercée d’un coulis de framboise et coiffé de crème chantilly, cet apport de fraîcheur tranche avec la chaleur précédente, et la continuité du repas se transmet par son goût fruité.
Après cela le plaisir paraît être à son paroxysme. Il n’en est rien. Car un délicieuse vodka mérite d’achever le régal.
Oui, les Poupées russes m’ont conquises. La variété des saveurs et des sensations, leur capacité à se mélanger, leur découverte tout simplement, tant la cuisine russe m’était inconnue jusqu’alors, tout cela a contribué à me faire passer un repas princier.
Soyons clair, ce restaurant n’est certainement pas fait pour une virée entre potes, ni pour emmener une demoiselle qui vous souhaiteriez impressionner par votre goût du luxe. Mais si vous souhaitez passer un moment intime avec une charmante personne, découvrir avec elle un endroit plaisant, discret, et pourtant si agréable et délicieux, je ne peux que vous recommandez de vous rendre aux Poupées Russes.
Et dire que pour ma part j’y ait été avec la team WIA…pff j’ai vraiment une Vie de Merde!
Sur ce, je vous laisse filer réserver une table pour votre prochain dîner en amoureux.
Voilà juste une petite note de tristesse, vu que je viens d’apprendre le décès d’Alain Bashung, peu de temps après qu’il eut remporté les victoires de la musique.
J’aimais bien l’univers de Bashung, un univers désabusé et portant si plein d’espoir. Chacune de ses plus grandes chansons me rappelle inexorablement un moment de ma vie, un espoir ou un projet que je souhaite réaliser. Et plus que jamais toutes ses chansons sont d’actualité à mes yeux.
Bien sûr il y a son Gaby qui me traumatise à chaque écoute. Chauqe fois que j’entends le passage sur le requin je me dis qu’il faudrait que j’arrête la clope, et inexorablement je me dis qu’un jour ou l’autre je finirais par la rallumer, parce qu’après tout parfois la vie c’est bien pourrie. Et puis le titre de cette chanson me fait aussi toujours marré. Gaby. Avant pour moi c’était l’ami des touts petits. Puis c’est devenu mon ancienne capitaine des Pom Pom Girls. Et chaque fois que j’entends cette chanson ça me rappelle quelques bons moments critesques et joyeux. Quant au message de fond la chanson, il ne cesse de me rappeler mes propres rêveries résignées, et mes propres complaintes inquiètes.
Et puis, quand j’entends ma petite entreprise, outre son évidente acuité conjoncturelle, je ne peux m’empêcher d’entrer dans de profondes méditations sur mon paradoxe permanent. Entre l’envie de chacune des deux petites entreprises auxquelles ont peut penser sur cette chanson. Envies souvent incompatibles, entre lesquells mon coeur balance. En espérant qu’un jour je parvienne à apporter une raison à ce paradoxe.
Et il y a surtout ce vertige de l’amour, désir fou que rien ne chasse, coeur transi reste sourd, Aux cris du marchand de glace, dépressif et attentiste. Enfermement des sentiments dont l’isolement oublie les absents.
Bref, tout ça pour dire que j’aimais bien Bashung. Alors puisse ses mots me servir à lui rendre un dernier hommage à l’heure où il entame son ultime voyage.
Après le calamiteux Faismesdevoirs.com qui a fort heureusement fermé ses portes 24 heures après sa sortie, un nouveau site d’aide aux devoirs vient de voir le jour.
En projet depuis plusieurs mois, Jefaismesdevoirs.com porté par l’ami Otto et Thierry d’EfficaWeb est un site de mise en relation d’étudiants/élèves rencontrant une difficulté à faire un exercice et des étudiants plus expérimentés qui seront là pour les aider, non pas en faisant leurs devoirs, mais en leur expliquant la méthodologie pour que l’élève puisse réussir le dit exercice récalcitrant. Le tout gratuitement.
C’est bien évidemment une initiative que je salue de toutes mes forces pour avoir moi-même fonder il y a quelques années une association d’entraide entre une grande école et un collège accueillant des publics qualifiés de difficiles. Je me réjouis d’autant de cette initiative qu’elle est portée par un ami dont je connais la droiture.
Et je profite de ce post pour contribuer à la réflexion des créateurs en proposant quelques pistes qui m’importent particulièrement.
1°) Puisse-t-il y avoir un espace pour les parents sur le site
Et oui, c’est tout bête, mais je crois sincèrement que bien que le site s’adresse en priorité aux élèves, un espace pour les parents serait indispensable. Son objectif serait double en réalité. D’une part une nécessaire information sur la sécurité sur le site et son fonctionnement pour rassurer les parents. Et d’autre part leur fournir quelques conseils sur la manière dont ils peuvent aider leurs enfants dans leurs devoirs. Trop de parents abandonnent hélas ce soutien car n’étant pas capables d’aider à la résolution d’exercice. Hors cette aide est loin d’être la seule, ni même la plus importante que puisse faire un parent. S’assurer que les devoirs sont faits et poser quelques questions sur comment s’est déroulée la journée en cours font l’essentiel du travail parental. Alors oui, j’espère que jefaismesdevois.com saura préciser sa place vis-à-vis des parents et saura les aider aussi.
2°) Puisse-t-il y avoir un espace pour les nombreuses associations intervenant en milieu scolaire.
Comme je l’ai dit j’ai personnellement contribué à la création d’une association d’étudiants de grandes écoles intervenant en milieu scolaire. Et jefaismesdevoirs.com peut leur offrir une extension majeure en permettant de supprimer la barrière temporelle qui fait que les interventions sont toujours soumises à des contraintes de planning majeures, les étudiants et leurs élèves devant se retrouver dans un même lieu au même moment. Un apport complémentaire par le biais de jefaismesdevoirs.com serait une chance extraordinaire, surtout dans l’exemple que j’ai moi-même connu où les élèves doivent parfois faire face à des parents hostiles par principe à la scolarisation obligatoire.
3°) Puisse-t-il y avoir un espace d’entraide entre les enseignants.
Et oui comme toute personne qui a pas mal vécu grâce à l’enseignement en cours particlier (ou en cours tout court d’ailleurs), il m’est arrivé de rencontrer des difficultés majeures à expliquer tel ou tel point d’une leçon. Pas plus tard que ce dimanche je me suis galéré à expliquer la proportionnalité à un élève de 6ème. Et si je parviens assez souvent à trouver comment expliquer, je dois reconnaître que pouvoir échanger avec d’autres “enseigants” sur le sujet serait un véritable atout.
4°) Puisse-t-il enfin y avoir un espace dédié à l’orientation.
Car oui la France accuse un véritable retard en la matière, même si je viens de découvrir à mon grand étonnement les PPE qui vont à mon avis dans le bon sens. On reste toutefois loin, très loin de ce que j’ai pu connaître quand j’étais un jeune padawan assistant de professeur de collège/lycée en Australie où des logiciels permettaient de guider les élèves dans leurs goûts et compétences et de les informer sur l’avenir qui s’offrait à eux. Oh, je n’attends pas que jefaismesdevoirs.com développe une telle application qui serait un projet d’envergure plus grande que tout le site lui-même, mais quitte à attirer des élèves pour qu’ils parviennent à dépasser un problème du moment, pourquoi ne pas les aider au passage à envisager l’avenir?
Voilà, c’était une bien modeste contribution que je souhaitais fournir à ce projet intelligent.
Disons-le tout net, je ne suis pas un grand spécialiste de musique classique. Mais la présentation de l’Harmonie des Deux Rives sur son site web m’a paru alléchante par sa programmation. En effet, cette harmonie fondée en 1991, regroupant des musiciens amateurs (et pour le moins talentueux, j’y reviendrais) de tous ages, propose une programmation riche et variée alliant habilement musique classique, variété, et, à mon grand plaisir, musique de films. Je me suis donc laissé tenté sans grande difficulté.
Arrivé un peu à la bourre (comme d’hab’ dirons ceux qui me connaissent, m’enfin là j’avais une excuse, la salle est super mal indiquée, et encore j’avais pris le soin dans la semaine d’en appeler le gardien pour obtenir l’adresse), j’ai malheureusement manqué le début de la représentation du Vidéo Game Live de Ralph Ford. En plus, un morceau avec ce titre j’ai franchement honte de l’avoir raté…m’enfin bon.
Fort heureusement pour moi, la suite allait me laisser rêveur et me replonger dans d’excellents souvenirs. Car à peine étais-je rentré dans l’ambiance, que l‘Harmonie entonna une interprétation savoureuse du thème du Parrain, le film de Coppola. Et chaque fois que j’entends ce morceau, je ne peux résister. Je repense à une mésaventure assez gagesque qui m’est arrivé du temps où j’organisais de “petits” évènements, mésaventure mêlant, boîte de nuit, pardessus, cigares, gogo danceuse en culotte de cuir et liasses de billets disposés en pile sur un vieux bureau en bois…mais bref, euh, comment dire j’en parlerais un autre jour…Mais quoiqu’il en soi, en me rappelant l’épisode de ma vie où j’ai eu l’impression d’être Al Pacino dans le bureau de Marlon Brando, l’interprétation enjouée de ce thème par l’Harmonie des Deux Rives m’a ravi au plus haut point.
En basculant ensuite sur un rythme plus enlevé, l’ensemble emmené par Cédric Bachelet, me ramena encore en arrière. Car sur un Sing Sing Sing dynamique je n’ai pu m’empêcher de me délecter à la vue de jeunes enfants ne pouvant réfréner une irrésistible de danser. Notamment un jeune garçon assis sur les jambes de sa mère qui me rappela à quel point j’ai pu moi-même être agité dans mon enfance dès qu’une musique entraînante démarrait. Et combien je n’avais pas changé, car j’ai eu la plus grande peine à empêché mon pied de battre la cadence…finissant par reculer mon siège pour cesser d’indisposer mes voisins et continuer malgré tout à prendre mon pied.
M’étant assez plongé dans mes rêveries ordinaires, je pris alors la sage décision de me reconcentrer sur la représentation qui nous était offerte. Bien mal m’en pris. Car l’Harmonie me la refusa. De la plus belle des manières. Car en entamant un Oregon, retraçant l’histoire de cet état nord-américain, elle nous invita au voyage. Et la qualité de l’interprétation acheva de me transporter dans un flot de songes. C’est là la magie de toute musique, cette capacité à susciter en douceur une imagination dévorante. Et de la douceur, il y en eu grâce à un solo de clarinette brillamment joué par une aussi talentueuse que ravissante clarinettiste.
A ce pur ravissement fît suite une agréable interprétation de John Williams In Concert qui conduisit logiquement la salle à adresser une ovation sincère et méritée aux musiciens…qui fort sympathiquement nous offrirent un bis plaisant.
Puis suite, à une hélas trop courte entracte qui me fît ratée le début de la reprise du concert, c’est l’Harmonie de Pontcharra qui reprit le flambeau. Etant de nouveau rentré un peu en retard (et oui la cigarette tue, mais en plus de cela elle fait rater les débuts des concerts ^^), j’ai malheureusement manqué une partie de la Fanfare pour précéder la Péri de Paul Dukas. Mais je me suis rattrapé à savourer un profond The Wind In The Willows de Johann de Meij.
Ayant eu l’infini plaisir d’être rejoint pour la suite du concert, je dois avouer avoir complètement manqué le Tintin, Prisoners Of The Sun. Mais je n’ai pu m’empêcher de me délecter une fois de plus à l’écoute d’un Bohemian Rhapsody étonnant dans cette version classique. Le chef d’orchestre, souhaitait, en proposant cette interprétation de ce sublime morceau de Queen, faire découvrir aux plus jeunes membres de son orchestre l’excellence de ce morceau. Il sera parvenu à ravir leurs aînés.
Et comme ce délicieux moment passer à écouter ces harmonies pleines de charme ne devait pas s’arrêter si facilement, l‘Harmonie de Pontcharra nous offrit un fort sympathique morceau sur la thématique des sorcières en guise de rappel.
Je dois bien l’avouer je me suis simplement régalé à me rendre à ce concert et je ne saurais trop remercier celle qui me le fît connaître. Et je ne peux m’empêcher de penser que dans ma vie pour le moins décousue et chaotique, je devrais prendre plus le temps de profiter de ces séduisantes découvertes musicales.