[Mobuzz spéciale] Découverte de Mobuzz Part III : Parfois la vénalité a du bon
La seconde partie de l’histoire entre Mobuzz et Titou est fondamentalement conditionnée par une certaine forme de vénalité.
A l’époque – et aujourd’hui encore – j’étais en train de monter ma propre start-up avec l’ami qui m’a fait parvenir le lien vers Mobuzz.
Etant logiquement en charge de l’aspect marketing – communication externe – relations publiques, je me suis aussitôt dit que le conseil que nous avions fourni à d’autres pouvait aussi s’appliquer à nous.
Objectif donc : Rentrer en contact avec au moins un membre de l’équipe pour qu’un de ces jours ils fassent gentiment une présentation de notre service.
La vénalité et l’art de la manipulation du Titou dans toute sa splendeur. Vous pouvez critiquer, j’assume sans problème. Chacun son boulot.
J’ai donc décidé de suivre le show quelque temps histoire d’évaluer la nature de son public et donc de juger de la pertinence d’une communication par le biais de Mobuzz. Je m’étais fixé un petit mois avec deux ou trois tests de commentaires.
Finalement, c’est sur un sujet qui m’intéressait personnellement que je suis intervenu la première fois. C’était le 09 novembre 2007 à l’occasion d’un show un peu particulier sur la tuerie commise par un étudiant finnois dans l’école de Jokela.
Première étape : trouver un surnom. Je me suis assez vite arrêté sur Titou, un surnom dont j’avais interdit l’usage suite au départ éternel de celle qui me l’avait attribué étant enfant. Quelques années plus tard, sa réintroduction dans un cadre pro me paraît être un paradoxe que je ne m’explique pas. Sûrement l’envie de faire vivre l’appellation, la force du sens en moins. Parfois, pour préserver l’histoire, il faut en détruire la beauté.
Je venais de commettre là deux erreurs successives qui allaient changer ma relation avec Mobuzz. Dans le travail, on ne doit jamais intervenir sur des sujets qui nous tiennent à cœur au risque de laisser le personnel prendre le pas sur le professionnel.
Car du coup, je me suis laissé prendre au jeu de Mobuzz. Je me suis dit qu’après tout je n’étais pas si pressé que ça et que le mieux était de continuer à regarder LeBuzz en attendant la prochaine occasion d’intervenir sur un sujet qui m’intéresse personnellement.
En attendant l’opportunité, j’allais donc continuer à regarder Mobuzz tous les jours.
Erreur fatale, car rapidement LeBuzz a trouvé une place indétrônable dans ma veille quotidienne.
Et puis, trois semaines plus tard…